Coronavirus : le complot inavoué

C’est l’agence Bloomberg (dont le patron a fumé un demi-milliard $ pour ne pas participer aux primaires démocrates) qui nous l’annonce : Mukesh Ambani n’est plus l’homme le plus riche d’Asie…

…non, pas « ooooh pauvre Mukesh ». Ne vous gaussez point. Fini les Mercedes 500SL, finition Maybach, vitres noires, châssis allongé, blindage en titane. Au mieux le voilà en Smart ou pire, en guenilles, osant à peine longer les trottoirs crasseux d’une banlieue détrempée par la mousson. Les enfants lui lanceront des pierres, sa femme et ses enfants le quitteront en emportant diamants, rubis, topazes. Il finira sous une tôle ondulée, aux fins fonds d’un bidonville de Mumbay. Tout çà, à cause d’un sale virus venu de Chine.

Doit-on crier au complot ? On notera que c’est Jack Ma qui prend sa place : Jack Ma, un Chinois, propulsé par un virus chinois. Difficile de fermer les yeux… D’autant qu’après la Chine, le pays le plus touché est l’Italie. Vous avez déjà vu un Italien faire une phrase sans écarter les mains et s’écrier : « Ma » ? On frise l’incantation.

Autre preuve ? Derrière l’Italie, la France est, elle aussi durement frappée. Et qui se réjouit de voir son ami Jack ?

Tout se tient. Le coronavirus résulte d’une conspiration sino-italo-française pour renverser Mukesh. Et ce siècle n’a que vingt ans…