Pendant ce temps-la, a Vera Cruz

Le break entre Noël et Nouvel An se termine. Trop froid ou humide pour travailler dehors, il a fallu se rabattre sur les petites lucarnes. Pensons positifs : d’abord on a pu terminer le boulot en retard. Ensuite, j’ai sensiblement augmenté mon niveau de connaissance sur les éléphants de Namibie et leurs différences avec les éléphants du Botswana, sur les lionnes blanches d’Afrique du Sud, sur les loups de Yellowstone, sur l’adaptation de la faune à l’hiver canadien. Incidemment, mes correspondants m’ont aussi beaucoup documenté sur la plastique des mères Noël, très mal vêtues pour affronter la neige.

En outre, j’ai fini de lire « Bullshit jobs » de David Graeber, le livre messianique de 2018. En gros, ça vaut le coup mais ce n’est pas la panacée, au prix de 25€ chez tous les bons libraires (de grâce pensez local, l’autre est déjà à la fois trop riche et trop puissant).

Sinon, je ne vais pas vous la faire « Bananier et pommes sautées » ni vous souhaiter un Noyeux Joël.

D’autant que 2019 s’annonce morose : Patrick Sébastien a été viré, fini les fins d’émission avec des beaux nénés sur Les Sardines (on ne regardait que çà, en attendant ONPC).

Stephen Hawkins est parti aussi, de même que Jacques Higelin ou Étienne Chicot. Je ne sais pas pourquoi mais à chaque fin d’année, j’ai l ‘impression que l’humanité s’abêtit un peu plus.

Bref, si vous avez tenu jusqu’ici, gardez le cap, 2020 pourrait peut-être s’avérer une bonne année.

Bisous à tous

P.S. le titre est pompé sur « La Cité de la Peur »