Big Broogle, Big Ficelle

Quand on n’est pas doué pour le marketing, les coups d’essais sont rarement des coups de maître. Depuis le mauvais bouquin d’Eric Schmidt, on sait d’ailleurs que l’Empire n’aime pas çà. Du coup, il devraient réfléchir à deux fois quand ils se lancent.

Toujours soucieux d’entuber d’aider les utilisateurs d’android, Big Broogle a jugé opportun de sélectionner pour eux les meilleurs smartphones pour le travail. Et là, le coeur déchiré, par pure charité et amour du prochain (…), les collègues de Darth Vador se focalisent d’abord sur les marques en difficulté. Huawei, quasi interdit de vente aux States, très bien. LG dont la branche téléphonie mobile accumule les pertes à longueur d’année, très bien. Blackberry, dont les utilisateurs se déplacent en déambulateur, très bien. Sony, on en a possédé deux, morts tous deux après 18 mois, très bien. Si les singes renifleurs de VW avaient sorti un android, il aurait probablement figuré au palmarès…

Exception notable au classement : les Pixel phones. De chez Google. La marque n’a pourtant pas d’ennuis notables mais c’est pour aider les utilisateurs à faire un choix. Empathie quand tu nous tiens…

C’est un peu comme si lors de la finale de 2007 en Champion’s League, on avait dit à Collina, vas-y, siffle mais comme l’AC Milan joue et que tu es Italien, tu seras leur 12e homme.

Vu de ma Tatooine à moi, au travail, rien ne remplace la capacité de prendre des notes à la volée, grâce au stylet d’un Galaxy Note et des les distribuer par email dans les secondes qui suivent la réunion. En outre, j’apprécie aussi une extension mémoire par carte micro SD. Mais comme les pixels n’ont ni stylet ni extension mémoire, nous en conclurons que, chez Google, on ne fait pas de réunion. D’où un marketing à la con par lequel on prend les utilisateurs pour des demeurés.

BigFicelle
Cet android-là est moins séduisant, Big Broogle