Sacha Googly

L’avantage de réagir, c’est qu’on se situe après l’événement. Pour la frime, ça glisse tout seul. Par contre, on a aussi le temps d’analyser.

L’affaire du mémo sexiste de Google se prête à merveille à l’analyse. Au départ, un développeur de l’Empire se lâche dans un exercice de philosophie digne d’une Yugo d’occasion. Sous des apparences et une structure bien académique, il assemble des postulats sans fondement, ni références, des vérités décretées par lui-même. Rien de tel pour arriver aux conclusions voulues. 

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