Technossaire : Z(1) ZTE

ZTE, c’est l’autre équipementier télécom chinois. Conséquence, il est dans le collimateur des espions anglo-saxons et accusé de toutes les malfaçons en matière de télécoms. Il doit y avoir un fond de vrai dans ces accusations : les espions anglo-saxons sont imbattables dans la traque en ligne.

En fait, il y a plus que des soupçons : le gouvernent philippin avait signé un accord avec ZTE pour l’équiper en 4G. De fortes rumeurs de corruption ont ensuite empli l’atmosphère politique locale. Le marché fut annulé, sous pression de l’opinion publique. En fait, dans tout l’Occident ZTE et son compère Huawei sont accusés d’utiliser des processeurs propriétaires dans leurs routeurs, capables de renvoyer des informations de trafic vers la mère-patrie.

Seulement, se passer de ZTE va devenir difficile : ils possèdent 235 brevets de propriété intellectuelle nécessaires à LTE (4G). Quelle que soit les accusations à leur encontre, leur avenir semble assuré sur ce point. De plus, ce sont des tueurs dans les réseaux à larges bandes, aux solides références installées (p.ex. en Scandinavie).

Heureusement, d’ailleurs. Les smartphones de ZTE, eux, sont tout à fait inintéressants. Mais, un milliard trois cent millions d’habitants oblige, ils sont malgré tout devenus quatrième vendeur mondial. Ici, on a l’impression que le portable sert davantage à établir la visibilité auprès du grand public. Pourtant, sans produit haut de gamme, l’image peine à scintiller, même en période de Nowel.

ZTELe Grand S : annoncé voici un an…

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