Technossaire : Q

Qualcomm : Qualcomm est d’abord connu pour son muflier à grande fleurs. Le muflier à grande fleurs équipe la majorité des tablettes et téléphones intelligents actuels. Même Samsung, pourtant fondeur des Exynos, utilise des mufliers. Soit pour mieux coller aux spécifications de certains marchés, soit pour complémenter sa production. Pourtant l’Exynos 5 Octa semble plus rapide que le muflier 600. L’autre fleur, le muflier 800 semble promis aux tablettes, pas aux téléphones sans fil. Tout en haut, ils positionnent le muflier 800 sur le marché des ordinateurs et des smart TV’s.

Lire la suite

Technossaire : P

Pinterest  : il y avait Fesse-bouc pour l’exposition de votre vie privée, LinkedIn pour vos relations professionnelles, Youtube pour la vidéo, Meetic ou Attractive World pour les jambes en l’air. Pour d’aucuns, cela ne suffisait pas. Ils nous ont donc inventé un nouveau gouffre béant : à part Picassa ou Flickr, rien pour la photo, se dirent nous dirent les promoteurs. Voici donc un tableau à punaises virtuel, auquel ils adossent l’inévitable aspet réseau social sans lequel aucune appli web ne buzze. D’où le nom : to pin : afficher (pendre à l’aide d’une punaise) et interest : intérêt. L’époque est comme ça : si vous êtes capables  de donner un goût de réseau social à des boîtes de petits pois, vous pouvez commencer à vous rendre aux îles Caïmans.

  Lire la suite

Technossaire : O (2) Oracle, ô désespoir

Dans le top 10 des grosses fortunes mondiales, on recense, entre autres, le retraité Billou et Larry Ellison, le patron d’Oracle, vértiable proxy pour sa boîte. Lui s’est offert une île, dans l’archipel d’Hawaï. Comme une seule compagnie aérienne desservait l’endroit, Larry l’a acheté aussi. Pourtant, son bonheur n’est pas parfait : le port est trop étroit pour accueillir son yacht. Ces gens-là ne sont pas plus heureux, ma bonne dame.

  Lire la suite

Technossaire : O (1)

ODF

L’Open Document Foundation, est née en 2010, par dépit. Dépit vis-à-vis de Larry Ellison. A l’époque celui-ci avait fait main basse sur Open Office, à travers l’achat de Sun Microsystems. Et comme Larry adoooore le pognon plus que Chouchou les sushis (essayez de prononcer 10x de suite), il exprima des velléités de rendre la suite OpenOffice payante. C’en était trop pour les kadors européens. Lesquels informèrent le DRH de leur regret de quitter l’entreprise pour poursuivre d’autres opportunités.

Lire la suite