Head up et chapeau bas

Voici douze mois, j’avais écrit tout le mal que je pensais de du narval pas très net d’Ubuntu. Cannonical courrait deux lièvres à la fois : tenir la sacro-sainte release bi-annuelle et rompre les ponts avec Gnome. Résultat : GUI bâclé.

Résultat très différent cette fois : Unity est réussi, stable convivial et doté d’un outil appelé « Head Up Display » : une tuerie. Vous cherchez une application ? Tapez la première lettre, HUD vous liste dans la seconde toutes les applis concernées. Les effets sont magnifiques, les drivers propriétaires (broadcom et ATI dans mon cas) ont été identifiés tout de suite, se sont intallés sans problème et fonctionnent à merveille. Comme d’habitude, le tout fonctionne en un peu moins d’une demi-heure, Thunderbird et imprimante compris.

Bien sûr, Unity n’est pas Gnome, ni KDE et Ubuntu a tendance à devenir un linux propriétaire. Mais quelle convivialité et quelle beauté. Récemment, lifehacker nous apprenait que la moitié des linuxeurs tournaient Ubuntu sur leur desktop. On les comprend. Et du même coup, la question du Linux propriétaire ne se pose plus vraiment.

Et Linux Mint alors, me rétorquerez-vous ? Et bien rétorquez, rétorquez, il en restera toujours quelque chose. Pas grand’chose en fait. Eux aussi tentent la césure avec Gnome, par Cinnamon interposé. Pour l’instant, mon expérience n’est pas concluante. D’abord l’incrément entre Cinnamon et Gnome est minime. Ensuite, plusieurs drivers ne fonctionnaient pas, dont le broadcom, ce qui me privait de huit filles wifi. Quant au driver ATI, une fois activé, il brouillait l’écran.

En conclusion, Mint m’a permis de tenir pendant la période où Unity n’était pas mûr. Precise Pangolin représente la maturité, la convivialité et la clââââsse. Je n’ai jamais possédé de Mac. Par contre pour les fenêtres à Big Steve, il va falloir se retrousser les manches. Untiy est de loin plus agréable que Metro.

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