L’herbe est toujours plus verte…

…mais la Maison est parfois moins Blanche. Lisez d’abord l’article de slashdot, et ne vous épargnez pas les commentaires. Si vous avez l’habitude de travailler pour de très grosses sociétés (des organisations-machines), vous avez probablement connu des situations similaires.

Donc, à l’arrivée d’Obama, l’infrastructure IT du centre décisionnaire de l’Occident était complètement délabrée.

De là, plusieurs attitudes peuvent découler :

  • soit nous nous sentons réconfortés en nous disant qu’il y a pire ailleurs.

  • soit nous nous disons que nous pourrions tous travailler à la Maison Blanche, on pourrait difficilement faire pire

  • soit nous sommes de lourds pessimistes et concluons que, décidément, c’est partout pareil.

  • soit nous sommes contents de travailler pour une organisation à taille humaine ; après tout, il vaut mieux une petite courageuse …,

  • ou enfin, nous réagissons de manière épidermique et concluons « pas étonnant qu’il ait été en Irak avec du matériel pareil, pas moyen de prendre une décision correcte ».

La dernière conclusion semble boiteuse. D’abord parce que des chefs d’État ont pris des dédisons correctes avant l’arrivée de l’ordinateur. Ensuite, la meilleure des machines fournira des résultats en fonction de ce que l’Homme lui demande. Enfin, s’il avait voulu une infrastructure de pointe, il avait les moyens de se l’offrir, lui.

Pas le serf en charge de l’infrastructure, celui dont le pot de départ est relaté ci-dessous.